Le « bore-out », quand l’inactivité rend malade.

Tout le monde a déjà entendu parler du « burn-out ».

Aboutujourd’hui, il existe pire encore, c’est le  » bore-out « , il est moins connu, mais bien présent. Il s’agit d’un syndrome associant les souffrances dépressives, la dépréciation de soi et la culpabilité de ceux qui se sentent inutiles au travail, tout simplement parce qu’ils n’ont rien à faire ou effectuent des tâches dépourvues de sens à longueur de journée.

En gros, c’est la maladie de  » l’ennui au travail « … si si, je ne plaisante pas, ça existe!

Cet ennui profond engendre des problèmes de santé, car la personne ressent de la démotivation et du mépris envers elle-même.

Les concernés, souvent n’en parle pas, car nous vivons aujourd’hui dans une société qui se dit « rêver d’être payé pour ne rien faire« . Or, ne pas réagir face au « bore-out », c’est laisser place à la culpabilité et surtout à la honte!

N’étant pas assez occupées, les personnes vivent une forte tension psychologique car elles font tout pour faire semblant d’avoir suffisamment de travail et c’est le bore-out !

Les symptômes ?

Baisse de moral, dépression et ennui, parfois même des crises d’épilepsie, vertiges, tremblements et perte de mémoire.

Le bore-out pousse à:

  • réduire le temps de présence
  • voler le travail des autres,
  • ralentir le rythme,
  • occuper son temps à discuter ou chatter sur Internet,
  • inventer des tâches nouvelles,
  • ou encore démissionner

Le langage change également et on a tendance à répéter sans cesse les mêmes phrases, du style «je m’ennuie au travail»,«je glande au travail», «je m’ennuie à mort». Ou encore «quand on n’a rien foutu de sa journée, on est plus fatigué que si on avait vraiment travaillé…»,«je traîne, je traîne, car je me dis qu’une fois que j’aurai terminé cette tâche, je n’aurai plus rien à faire, je ne sais pas quoi faire ensuite…».

Le cerveau du salarié qui occupe le poste doit absorber cette inactivité, ce vide, ce qui provoque une grande souffrance qui ne s’améliore pas avec le temps, au contraire, c’est un réel problème à traiter en urgence.

Comment soigner?

Il n’y a pas de syndrome plus déstructurant de la personnalité sociale que le bore-out. De ce fait, il est important de ne pas laisser trainer les choses et réagir rapidement afin de s’épanouir à nouveau au travail:

  • En parler au responsable du personnel de l’entreprise, afin de voir s’il est possible d’obtenir de nouvelles tâches, car il est important d’augmenter le volume de travail. Si vous avez du mal à en parler, vous pouvez écrire une lettre recommandée à l’employeur en expliquant votre mal-être et en lui demandant une réorganisation de votre travail.
    Contrairement au burn-out où il y a l'effet contraire, celui de justement réduire le volume de travail pour soigner la maladie.
  • Si l’entreprise ne peut vous garantir plus de travail, dans ce cas-là il faut démarrer une recherche d’emploi afin de pouvoir démissionner au plus vite. La santé avant tout ! Il ne faut surtout pas prendre cela à la légère, car le risque de maladies cardio-vasculaires est multiplié par trois chez ceux qui y sont exposés.

Pour plus d’information ou d’aide, n’hésitez pas à me contacter.

Ne laisse jamais une mauvaise période te faire croire que tu as une mauvaise vie et que tu ne vaux rien !                               – Silvia

La solitude: ça me fait peur !

La peur de la solitude est liée à l’angoisse de l’abandon et le sentiment de danger sans personne pour intervenir. La peur trouve souvent sa source dans un traumatisme passé :

  • des parents absents ou distants ;
  • une agression subie par le passé.

Ce sentiment de peur peut également se manifester à la suite d’un divorce (ou pendant la phase de la séparation). Cette peur est liée au fait de voir partir sa « béquille ». La personne se dit alors ne pas arriver à trouver un équilibre de vie et se sent mal face à ce manque de soutien.

Des solutions ? – Oui, il y en a!

Pour vaincre cette peur face à la solitude, il faut effectivement faire un travail sur soi et comprendre l’importance de remédier à ce problème pour ne plus revivre cette situation désagréable. Très souvent, le résultat est plus inquiétant encore, car sans vraiment s’en apercevoir, certaines personnes s’entourent de personnes négatives. Le manque de compagnie est tellement fort que cela les « aveugle ».

Pourquoi cela se complique autant? Et bien à cause d’un manque de remise en question de soi, un manque de confiance en soi et également des ancrages qui sont dans chacun de nous et qui doivent être retravaillés, voir même effacés.

peur

Voici quelques conseils (solutions) à prendre en compte pour réussir à convaincre la peur de la solitude:

  • Apprendre à se faire confiance (un point souvent à travailler avec un coach)
  • Réfléchir aux choses que l’on aime faire ou aimerait réaliser et faire une liste afin de prendre le temps de se faire plaisir à soi. Il est important de savoir se que l’on aime pour essayer de s’épanouir en tant qu’individu indépendant. L’idéal est donc de changer le rythme de son quotidien et faire face à cette peur en sortant progressivement de sa « zone de confort »
  • Ne pas annuler et respecter ses désirs. Donc si une soirée a été programmée et que finalement tout le monde désiste à la dernière minute, il faut rester fort et se dire « tant pis, j’y vais moi! » ou bien choisir une autre activité de remplacement. Bon à savoir : pour certaines personnes peu sûres d’elles et un peu effacées, c’est en faisant des choses seul que vous pourrez réussir à trouver ce qui vous plaît ou non, ce dont vous avez envie et ce qui n’est pas fait pour vous !
  • Savoir écouter et capter les énergies positives ! L’entourage dispense souvent une dose d’énergie salvatrice. Celle-ci aide à surmonter une rupture ou un échec professionnel, mais les amis et la famille ne peuvent pas être là 24h/24 pour mettre du baume au cœur!

Plutôt que de s’apitoyer sur son sort, il est plus bénéfique de rester à l’écoute de ceux qui nous veulent du bien et de se servir de cette énergie positive et de cette motivation qui subsiste après ces moments de partage.

  • S’apprécier tel que l’on est et se parler à soi-même. S’apprécier en tant que personne demeure essentiel pour accepter la solitude (l’amour de soi). L’être humain a parfois besoin de se retrouver. La solitude permet de relativiser les choses et de faire le point, en tête-à-tête avec soi-même.
    • Une personne qui ne s’aime pas ne parviendra pas à accepter de rester seule. L’autophobie signifie d’ailleurs « la peur de soi ». Se retrouver face à sa personne, ses bonnes et/ou mauvaises actions ou pensées, c’est aussi cela, mûrir.

Et surtout, il ne faut jamais baisser les bras face à cette peur même si cela demande du temps. Il existe toujours quelque part quelqu’un pour soi, quelqu’un pour permettre de surmonter les épreuves, quelles qu’elles soient.

Avec l’entourage et/ou un coach de vie, il faut savoir en parler et faire confiance afin d’obtenir des résultats positifs.

Effectivement, on peut parfois se sentir très seul à un moment ou un autre de la vie…mais….à partir du moment où la personne ressent le besoin et la motivation d’apporter un changement à sa vie, cette volonté va rapidement apporter de l’assurance, qui à son tour … « vaincra » cette peur.

Pour plus d’informations concernant ce sujet, n’hésitez pas à me contacter.

Les gens se sentent seuls car ils construisent des murs au lieu de construire des ponts.                        – Joseph Fort Newton